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 Implants : Puce RFID

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+Technophile+



Messages: 64
Date d'inscription: 14/11/2008

MessageSujet: Implants : Puce RFID   Mer 24 Juin - 1:13

RFID?

La radio-identification ( RFID, de l’anglais Radio Frequency IDentification) est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes ». Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collées ou incorporées dans des objets ou produits et même implantées dans des organismes vivants (animaux, corps humain). Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur.

Ces puces électroniques contiennent un identifiant et éventuellement des données complémentaires.

autre définition :

Les puces RFID (Radio Frequency IDentification) sont des puces électroniques constituée d’une antenne et d’un microprocesseur. On peut y stocker pas mal d’informations, et contrairement aux cartes à puces (carte bancaire, téléphonique…etc), on peut lire ces informations et les mettre à jour sans inserer la puce dans un lecteur. Tout passe par l’antenne sur des fréquences plus ou moins haute.

Actuellement, les puces RFID sont utilisées pour un tas de choses comme l’identification d’animaux, les controles d’acces par badge, l’ouverture de serrures (sur les voitures par exemple), la traçabilité des livres dans les bibliothèques, pour l’acheminement des marchandises, pour les péages automatiques et même la carte Navigo.

C’est donc l’avenir en matière de traçabilité.

source : wikipedia

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Il ne se passe pas un jour sans que la technologie RFID marque son empreinte sur ce monde.

Une récente enquête effectuée en Europe sur un panel de 2000 personnes, faisait ressortir qu’une majorité des sondés craignait les puces RFID : atteintes à leur vie privée, collectes sauvages de données, etc. Dans le même temps, ces personnes se sont montrées très intéressées par certaines des possibilités offertes par l’étiquette dite intelligente.

D’avancée en avancée, elle rentre dans la vie, le quotidien des gens sans que véritablement le grand public ne soit encore mis au courant. Cela deviendra bientôt un état de fait, un procédé incontournable comme l’est aujourd’hui la carte à puce, le vaccin.

Faut-il s’en réjouir? A vous d’y songer. Entre peurs réelles ou irraisonnées et intérêts manifestes, PC INpact vous propose un petit tour d’horizon de l’identification par radiofréquence. Nous vous présenterons en bonus d’autres procédés technologiques qui soulèvent des questions et des craintes similaires.

L’éthique des puces

Les puces RFID (Radio Frequency IDentification) présentent depuis leur origine de nombreux charmes. Et les exemples ne reposent pas systématiquement sur un trip technosécuritaire.

Le premier avantage de la puce RFID, c’est d’abord de pouvoir être lue en tout milieu, étant peu sensible aux contraintes en milieu extérieur (neige, gel, températures élevées, etc.). Autre intérêt, c’est la totale discrétion du support d’identification : les étiquettes électroniques sont sans contact et peuvent être lues au travers de tous matériaux (autres que métallique). Enfin, les données sont fiables puisque la durée de vie d’une puce peut atteindre plusieurs années et les contrefaçons sont délicates.

Dans les circuits commerciaux, elle est devenue l’outil parfait pour assurer la gestion des flux (encaissement, stockage, identification, traçabilité) ou automatiser les opérations fastidieuses de collectes de données. Les pros du secteur n’hésitent pas à en chanter les louanges en termes de gains de productivité ou de retour rapide sur investissement.

Des exemples qui sautent aux yeux…

Les exemples pratiques de ces puces pullulent : évoquons les bibliothèques de prêt, dont la gestion des entrées et sorties et des inventaires s’en trouve grandement facilitée. La librairie du Vatican a ainsi « pucé » 50 000 des 120 000 ouvrages disponibles à la lecture. Citons encore le cas des blanchisseries industrielles qui peuvent facilement rendre à tel client son lot de vêtements RFIDisés propres.

Dans la même optique, la RFID peuvent assurer sans difficulté particulière un contrôle d’accès des véhicules dans un parking. La Sernam s’y intéresse elle pour assurer la traçabilité du contenu des trains de marchandises. Dans le secteur de la sécurité, la puce peut servir en outre d’antivol. Imaginons un ordinateur portable équipé d’une telle puce. Lorsque l’ordinateur quitte le champ de détection, dans les bras musclés d’un voleur discret, on peut déclencher une alarme automatiquement par la simple perte de communication entre la puce et le lecteur.

Dans un autre registre, la banque centrale européenne travaille depuis bien longtemps déjà avec différents partenaires technologiques afin de limiter la contrefaçon de billets de banque. La solution consiste justement à implanter des puces RFID dans les billets et à séparer aisément le bon grain de l’ivraie.

Parler de puce sans évoquer le monde animal serait un grave oubli. Les puces RFID autorise une maîtrise du circuit de commercialisation des animaux, des éleveurs jusque dans nos étales. Pour les animaux domestiques et bien vivants cette fois, elle permet de retrouver son chienchien ou chatchat plus facilement s’il venait à se perdre.

Des puces savantes pour sauver des vies

Dans le domaine de la santé, le progrès des techniques de traitement de l’information peut également sauver des vies. Joseph Krull, par exemple, porte sur lui une RFID passive depuis un an maintenant. Elle a été fabriquée par VeriChip, société autorisée depuis 2004 à œuvrer dans ce secteur uniquement à des fins médicales. De la taille d’un petit grain de riz, la puce sous-cutanée de Joseph contient justement un accès vers son dossier médical. On y apprend que ce porteur est gravement allergique à deux médicaments. Dans l’idéal, la puce sera lue par un urgentiste à l’aide d’un simple lecteur afin qu’il puisse administrer les bons médicaments.

On comprendra aisément l’intérêt de cette technique pour les patients atteints d’Alzheimer, de problèmes cardio-vasculaires, ou ceux dans l’incapacité de prononcer le moindre mot sur leur état de santé. Ainsi, en cas d’accident de la circulation, la puce permet de gagner de précieuses secondes lorsque la vie ne tient qu’à un fil…

Si l’on tente au final de chiffrer le marché de la puce, on estime qu’en 2008, les ventes dans les domaines de l’identification des médicaments, bagages, animaux, livres, billets, etc. représenteront 6,8 milliards d’étiquettes RFID.

Les puces RFID et le droit, des risques de travers ?

Les partisans de ces puces ou ceux qui s’en soucient peu feront miroiter un argument récurent : si vous n’avez rien à vous reprocher, pourquoi pas ?

«Voulons-nous d’un monde où chacun pourra être pisté, fiché via les objets qu’il achète ou porte sur lui ? » alerte Katherine Albrecht, présidente de la Consumers Against Supermarket Privacy Invasion and Numbering (Caspian). «Cette technologie envahissante est capable de lire jusqu’au contenu de votre sac à main !».

Le déploiement généralisé de cette technologie amène aussi de potentiels inconvénients. Lorsqu’on se gratte la tête sur ce thème, ce sont la violation de la dignité humaine, celle de la vie privée et des droits de protection des données qui viennent jouer les troubles fêtes. La sphère privée devenant un pucier, ces marqueurs permettent de suivre à la trace les individus, afin de pister potentiellement les modes de vie des uns et des autres, les habitudes de consommation, les trajets quotidiens, etc.

On ne dit pas que le marché du RFID n’a qu’un fantasme, celui de vous épier, mais simplement qu’il y a un risque de susciter certaines convoitises, un risque qui repose sur la capacité de collecter subrepticement tout un ensemble de données sur une seule et même personne, de profiler celle-ci en surveillant ses comportements, déplacements, de connaître ses habitudes de consommation, etc.

Philippe Lemoine, commissaire de la CNIL, avait identifié voilà quelques temps déjà « quatre pièges [qui] pouvant masquer l’importance cruciale des enjeux « Informatique et Libertés » de cette technologie » :

« Le piège lié à l’insignifiance des données : quelle importance d’avoir le numéro de série d’une boîte de corn-flakes ? Le problème ce sont les volumes d’informations (des milliers d’objets suivis) que l’on peut, grâce à un maillage très dense, croiser dans des « ambiances intelligentes » ou analyser à travers des « scanners » (profiling radio de tous les tags d’une personne).

Le piège de la priorité donnée aux objets : s’agit-il vraiment de données personnelles ? Le fait que les applications relatives aux personnes (paiement, géo-localisation, etc…) aient un horizon plus éloigné répond à une logique économique : il n’y a que 6 milliards d’êtres humains contre 50 000 milliards d’objets. Mais ceci contribue à assoupir la vigilance.

Le piège d’une logique de mondialisation : les sponsors et les centres de recherche principaux sont aux Etats-Unis. C’est là-bas, hors de la tradition européenne « Informatique et Libertés », que se définissent les standards. Compte tenu des enjeux économiques colossaux de réorganisation des processus opérationnels, les standards définis aux Etats-Unis s’étendront au monde entier.

Le piège de la non-vigilance individuelle : avec les puces RFID, les données sont saisies à distance (sans « geste » particulier du porteur) et sans possibilité de stopper la communication (comme un GSM à l’état de veille). On est toujours activable. De surcroît, comme il n’y a pas de batterie, le rayonnement potentiel d’une puce est illimité dans le temps. » (Voir cette page pour lire son dossier sur ce thème)

De là, une question cruciale : est-ce que les puces RFID sont soumises au droit de la collecte des données nominatives, telle que défini par la loi du 6 janvier 1978 dite Informatique et libertés, ainsi qu’aux textes européens relatifs ? Et si oui, quelles en sont les conséquences ?

La Commission, par la voix de ce commissaire, ne répond pas directement mais elle estime nécessaire que "l’on doit poser le principe selon lequel les RFID sont bien des données personnelles, même s’il s’agit de données ne portant que sur des objets, dès lors que la technologie RFID permet d’instituer un maillage dense d’analyse des milliers d’objets qui entourent une personne".

Ceci engendrerait dès lors toute une série de conséquences juridiques qu’on peut résumer en quatre droits :

- Le droit à l’information sur la présence de ces témoins un peu trop discrets
- Le droit d’opposition, et donc de ne pas se prêter à ce mécanisme
- Le droit d’accès : toute personne justifiant de son identité a le droit d’interroger le responsable d’un fichier ou d’un traitement pour savoir s’il détient des informations sur elle, et le cas échéant d’en obtenir communication.
- Le droit de rectification : Toute personne peut faire rectifier, compléter, actualiser, verrouiller ou effacer des informations qui la concernent lorsque ont été décelées des erreurs, des inexactitudes ou la présence de données dont la collecte, l’utilisation, la communication ou la conservation est interdite.

Dans le même temps, si l’on veut être respectueux de ces obligations, il serait aussi nécessaire d’imposer la mise en place de mécanisme de désactivation des tags « dans certaines situations et avec le libre choix des personnes » tempère la CNIL. Les industriels ou autres commerçants désireux d’opter pour les étiquettes RFID devraient normalement déclarer auprès de la CNIL ce procédé et avertir clairement de cet usage ceux qui utiliseraient ou manipuleraient les produits. Par exemple, par un logo, un code couleur bref : une visualisation simple de l’état, actif ou non, d’un smart tag.

Ces questions devront sous peu être tranchées une fois pour toutes. Les cas "limites" ont en effet tendance à sonner de plus en plus à la porte de l’actualité.

Carte d’identité RFID…


Dernière édition par +Technophile+ le Mer 24 Juin - 1:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Implants : Puce RFID   Mer 24 Juin - 1:14

SUITE


Une nouvelle smart card sera bientôt une des cartes d’identification les plus communes à Washington.

Les travailleurs du Département du Homeland Security (DHS) commenceront à employer en mai la nouvelle carte d’identification, appelée la DAC, pour accéder aux zones sécurisées, pour se connecter aux ordinateurs du gouvernement et même pour payer leur abonnement de métro.

Le DHS est juste l’un des nombreux départements (le département de la défense en est un autre) répondant à un appel de la Maison Blanche pour une directive anti-terroriste.

La DAC (Department of Homeland Security Access Card) portera une copie numérique de l’empreinte digitale et de toute autre information personnellement identifiable de son porteur. Elle emploiera les technologies d’identification par radiofréquence et Bluetooth pour communiquer avec des dispositifs de lecteur aux bureaux du département.

Elle comportera une image à haute résolution de son porteur et une image holographique.

Les transmissions RFID entre la DAC et les dispositifs de lecture seront cryptées, pour éviter que des "indiscrets sans fil" puissent donner un sens aux données, a declaré Joseph Broghamer, directeur des technologies d’authentification du Department of Homeland . Mais beaucoup de travailleurs du gouvernement et de contracteurs à la conférence sans fil, qui obtiendront de nouvelles cartes semblables à la DAC, s’inquiètent que leur employeur projette de suivre chacun de leurs mouvements, comme quand ils sont dans le métro.

"Et il ne s’agit pas seulement que de nous (les travailleurs du gouvernement)" a dit un employé des services généraux d’administration des Etats-Unis, qui s’est seulement identifié comme étant Patrick. "Bientôt, ce sera tout le monde."

GSM, RFID endommagent notre ADN…

Des chercheurs en Europe ont confirmé que les radiations électromagnétiques (connues sous le nom d’énergie EMF - electromagnetic frequency) émises par les GSM et les lecteurs de RFID endommagent l’ADN humain.

L’étude REFLEX menée sur quatre ans, financée par l’union européenne, a découvert que les cellules exposées à des radiations électromagnétiques montraient "une augmentation significative des cassures d’ADN simple et double."

"Nous ne voulons pas créer de panique, mais il est bon de prendre des précautions", a-t-il ajouté, conseillant aux gens d’employer si possible une ligne de terre plutôt qu’un GSM.

Tandis que les gens peuvent choisir de ne pas utiliser des téléphones cellulaires (GSM), il peut être plus difficile d’éviter les lecteurs de RFID. Comme CASPIAN l’a précisé de façon répétée, l’industrie des RFID envisage de tels lecteurs dans les planchers, les portes, les murs, les rayons (étalages), les plafonds, et même les cabinets de médecine et les réfrigérateurs de nos propres maisons.

Déjà, les lecteurs de RFID utilisés dans la chaîne d’approvisionnements dans les magasins Wal-Mart à Dallas/Fort Worth bombardent les employés avec un rayonnement EMF (radiations électromagnétiques ) à ultra haute fréquence, et les détaillants ont caché des lecteurs RFID dans les étagères de magasin et qui émettent une énergie semblable.

Distributeurs espions, enfants RFID…

Pense à deux fois avant de voler ce coca, gamin! La ville japonaise d’Osaka possède ton numéro par l’intermédiaire d’une méthode résolument "high-tech" de prévention du crime (PRE-CRIME ?). Ils vont équipés des distributeurs automatiques avec des caméras de surveillance (qui s’appelleront "Les robots du commissariat de police sans personnel humain").

La meilleure partie? Les caméras seront déclenchées par des enfants portant des étiquettes RFID. En cas d’urgence, les mômes déclencheront les étiquettes et le distributeur automatique le plus proche commencera à prendre des images du secteur et les renverra de nouveau au quartier général de la police. Par ailleurs, les puces RFID serviront un autre but: pister les mômes. En êtes-vous étonnés?

Touche-moi je te dirais ce que tu veux…

Cette invention est issue de l’exploitation des RFID et est appelée la technologie de transmission de données par peau humaine.

La compagnie japonaise Matsushita Electric Works Ltd. vient de commercialiser cette nouvelle technologie. Utilisée pour les vendeurs au détail comme les bouchers, la technologie utilise la peau comme conducteur et transmetteur des impulsions électriques véhiculant les informations. Le vendeur, en touchant l’étiquette d’un produit, reçoit l’information sur son poids et son prix et un bracelet conçu pour l’occasion la stocke. Ensuite, le bracelet relaie le tout à la balance touchée par le vendeur.

Cela fonctionne même d’humain à humain par simple contact de la peau. Une poignée de main, par exemple, vous permettrait d’échanger vos informations d’affaires ou encore votre C.V. Des systèmes de gestion des entrées et sorties d’un immeuble, d’identification ainsi que de monnaie électronique pourraient être basés sur cette technologie qui, selon la compagnie, minimise les interférences et les fuites.

Bref, c’est mieux qu’un PDA ou une carte à puce ça!

Policiers britanniques : puce RFID-GPS inside…

Les policiers britanniques sont tous prêts pour porter des jackboots avec des micro-puces incorporées pour faire maintenir l’ordre et rendre la capitale britannique plus sûre.

Selon The Mirror, le British Home Office projette d’employer les bottes à puce non seulement pour localiser les flics en service, mais pour les atteindre également en cas d’urgence. Ce mouvement entier fait partie de la stratégie de cinq ans de la police pour maintenir les officiers en rue en contact avec leurs bases.

Soulignant le besoin de technologie moderne, le Home Office (= ministère de l’Intérieur) a dit que bien que les dangers d’abus ne pourraient pas être éliminés, cela était pourtant nécessaire.

"Nous devons nous assurer que la police a accès à la technologie sophistiquée dont elle a besoin pour toujours avoir un pas d’avance. Je veux assurer à la police que le service sera équipé des meilleurs outils et techniques disponibles pour leur permettre de fonctionner avec une efficacité et une compétence maximum. Les nouveaux systèmes de communications et d’information signifient que les officiers peuvent passer plus de temps dans les rues avec les personnes locales et moins de temps coincés au commissariat avec de la paperasse", a cité le journal, reprenant les paroles de Caroline Flint, ministre de l’Intérieur(ANI).

G29 en Europe, Sénat américain: libre court au RFID…

Alors que dans le document réponse de la Commission Européenne aux attentats de Madrid, on marquait d’une pierre blanche les priorités à venir ( "La détection et la traçabilité doivent devenir les mots-clés de notre politique (européenne)" ),
le rapport du G29 (un comité consultatif de la commission européenne) sur la technologie RFID n’apportent encore aucune mesure sur une législation claire et précise pour encadrer cette technologie. On observe et on attend.

Extrait: "le G29 se rend compte que l’utilisation des RFID est en perpétuelle évolution : des développements dans ce domaine se produisent constamment et au fur et à mesure que plus d’expérience sera acquise, la connaissance des problèmes en jeu sera plus grande. Pour cette raison, le groupe de travail doit continuer à surveiller les développements technologiques dans ce domaine en collaboration avec les parties prenantes. Plusieurs questions identifiées dans ce document de travail pourraient devoir être revisitées à la lumière de l’expérience acquise."

Une consultation "populaire" doit avoir lieu sur le sujet pour le 31 mars (date limite) mais ce document aurait dû être traduit depuis déjà la fin février…

De l’autre côté de l’atlantique, un groupe de sénateurs républicains des Etats-Unis a annoncé qu’il travaillerait sur les déploiements de RFID restant exempts de règlement, selon une nouvelle plateforme de politique qui a déjà gagné l’appui d’organismes de technologie et de vente au détail de RFID, tout en éveillant les préoccupations des groupes de défense de la vie privée.

"La technologie RFID tient une promesse énorme pour notre économie, y compris la logistique militaire et les efficacités pour les inventaires commerciaux, et ne devrait pas être prématurément "sellée" avec un règlement."

CASPIAN a réagi à l’ordre du jour en disant que cela revenait à dire que le groupe de travail décidait d’accentuer les RFID comme un problème de vie privée et non comme un moyen d’"éliminer des barrières à l’innovation" ou de "favoriser l’éducation et la technologie" - deux autres catégories couvertes dans la proposition de politique.

CASPIAN croit que l’ordre du jour du groupe montre une polarisation positive vers les RFID tout en ignorant les problèmes déjà soulevés concernant l’exécution de cette technologie et la vie privée du consommateur.

"C’est une déclaration très orientée en faveur de l’industrie, et cela soulève des préoccupations" dit Katherine Albrecht, fondatrice et directrice de CASPIAN.

Implants sous-cutanés obligatoires…

En Australie, le personnel de toutes les banques est implanté d’office et les militaires sont également pucés. La généralisation des micropuces est inexorable, promettant autant d’avancées radicales que de risques potentiels pour les libertés de l’individu, selon des spécialistes des micro et nanosystèmes réunis il y a deux semaines au CNRS, à Paris.

Implants du bonheur…

Dans une étude effectuée à Toronto, des scientifiques ont conduit l’expérience réussie d’un "stimulateur cérébral" qui peut rendre des personnes dépressives à nouveau heureuses en stimulant électroniquement le cerveau. On pense que cette expérience est la première véritable démonstration de contrôle électronique de l’humeur.

Avant le traitement, les patients avaient mené l’existence malheureuse typique des dépressifs profonds, manquant de motivation, refusant de sortir du lit pendant des jours et se sentant souvent suicidaires. Ils n’avaient pas répondu aux thérapies conventionnelles telles que les médicaments, la thérapie électroconvulsive ou la psychothérapie.

Après l’intervention, certains des cas pour ce test commencèrent à se rendre à la gymnastique et établirent de nouvelles entreprises. L’un de ces cas était une femme luttant pour s’occuper de ses enfants. Elle a dit aux chercheurs: "Je veux tenir mes enfants et les sentir réellement." Après avoir subi l’opération, elle est de nouveau aux commandes de sa vie et est devenue très active dans son association locale de parents-professeurs.

A ce niveau-là, ceux qui connaissent la série des Gunm peuvent faire un parallèle avec Zalem.

Alcooliques récidivistes…

En termes de justice criminelle, les concepteurs du moniteur de blocage de l’alcoolisme à distance, ou bracelet de cheville de SCRAM, pensent qu’en plus d’épargner des vies, et de punir les conducteurs ivres, ils vont aider les alcooliques à combattre leurs penchants.

Il s’agit d’une technologie basée sur la transpiration. A l’intérieur d’une minuscule pompe, un dispositif témoin recueille périodiquement une trace de transpiration autour de votre cheville. Ensuite, une cellule semblable à celles utilisées pour les tests de taux d’alcool détermine la proportion d’alcool véhiculée par votre peau.

"C’est ma façon de les maintenir honnêtes" a déclaré Tiffin.

Une fois par jour en général, le porteur doit se placer près d’un petit modem de téléphone qui emploie une fréquence de 900 MHz pour une lecture de la mémoire contenue dans l’implant. La lecture est alors transférée automatiquement par les lignes téléphoniques à un entrepreneur local de service, qui fournit les données à la cour.

"Les alcooliques souvent ne s’avouent pas à eux-mêmes qu’ils ont un problème de boissons" dit le juge Petroff . "Ils pensent: je vais boire pour me prouver que je suis fort".

Un bracelet les force à se confronter à leurs déceptions et à leurs choix.

Puce GPS dans les téléphones portables…

Seiko Epson a conçu une puce GPS qui sera utilisé dans les téléphones portables. Elle sera disponible au Japon pour les développeurs en octobre prochain. Tous les téléphones portables 3G devraient être munis de la fonctionnalité GPS pour 2007.

Le positionnement d’une personne offre un interêt énorme lors de situation d’urgence. Les coordonnées exactes peuvent être données à un service de secours. Cette information serait également aisément disponible à n’importe quelle organisation de sécurité de gouvernement. Le Patriot Act voté par le congrés US donne pleine autorité pour employer cette information et presque toute autre chose dans une base de données de corporation ou privée au sujet de vous.

Scanner son cerveau…

Découvrir le candidat qui sera un manager compétent ou un policier bien équilibré était jusqu’à présent un art. Bientôt, ce sera une science exacte, grâce, notamment, au scanning du cerveau.

Cela fait des années que Turhan Canli place des sujets d’expérimentation comme Robert Sheiman sous les scanners et répertorie les types de personnalité.

Le pouvoir éventuel des scanners du cerveau et des tests génétiques à révéler la personnalité suscite des questions. Les tribunaux utiliseront-ils un jour un test médical pour aider à déterminer quel parent aura la garde d’un enfant? Une société choisira-t-elle son prochain CEO en sondant son cerveau ? "On évolue dans ce sens", dit Dan P. Mc Adams. Serait-ce correct à l’égard du candidat à un emploi si un test de personnalité révélait aussi une tumeur au cerveau? Ou la présence d’un gène associé à un comportement pathologique? Que ces questions éthiques soient ou non résolues, il est certain que les entreprises utiliseront des tests plus précis pour déterminer non seulement qui elles vont engager mais aussi combien de temps les collaborateurs resteront au poste, ce sur quoi ils devront travailler et à quel point ils seront rentables.

source : PcInpact.com
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lilou



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MessageSujet: Re: Implants : Puce RFID   Mer 24 Juin - 20:35

Très bon article, très interessant!

Il aborde tout les aspects du problème à mon sens!

Personnellement, tant que l'usage concerne des "produits", ça me va!
C'est pratique, rapide, efficace....

Par contre, une personne..... pale Jamais de la vie je ne voudrais un de ces trucs sous ma peau!!
Peu importe les avantages, je préfère des petites contraintes à ça!

J'ai hâte de savoir l'évolution que connaitra cette puce.... study
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+Technophile+



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MessageSujet: Re: Implants : Puce RFID   Mer 24 Juin - 22:40

Personnellement moi je trouve ça très pratique et je n'hésiterai pas une seconde a me faire
implanter ce petit bijoux sous la peau.
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Implants : Puce RFID

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